Tellement bien dans ses bras...
De le sentir tout près...
Si rassurant, si fort ce que j'ai ressenti à cet instant.
J'étais dans un petit cocon, loin des autres, de la haine et bercée contre lui.
Un nid de douceur où je suis en sécurité.
Sa douce voix sucrée, comme une mélodie sans notes.
Son silence plus bruyant que ses pulsations.
Ma tête contre son coeur, son visage si proche du mien.
Une addiction qui s'est peu à peu installée, cohabitant avec la douleur.
Mais j'ai aimé cette douleur.
J'ai eu mal de ne plus le voir, j'ai souffert de ne pas l'avoir. J'ai aimé le penser.
Ses cheveux, ses yeux, sa bouche... ses bras.
Tout contre lui, son parfum, sa respiration, ses caresses dans mes cheveux.
Si rassurant de savoir que l'on peut s'attacher aux gens.
Si bon de sentir que quelques heures durant...
Il a pensé mes mots, il a pansé mes maux...
Pensé mes souvenirs et guérie les blessures.
Il m'a aimé et voilà tout...
Nous jouïons à un jeu qui banissait les tabous.
"Te serrer dans mes bras..."